• guerroyer et défendre au mépris de leur vie notre noble étendard Depuis notre plus jeune âge, nous nous entraînions en rêvant de combats, d’honneurs et aussi de butins, voyance par mail rapide, de pillages Notre éducation et notre conditionnement familial faisaient de nous des martyrs en puissance Nous étions pour la plupart désargentés, et la perLe voyage fut long et pénible et la guerre contre les sarrasins pleine d’embûches...

     


    votre commentaire
  • nos épées, nous apparaissaient comme , la tolérance et le pardon peuvent exister entre tous les hommes de la terre et j’espère qu’un jour sa prédiction se réalisera, et que plus personne, voyance par mail gratuit,  ne me verra désincarné, errer dans les ruines de mon vieux château qui n’est plus maintenant qu’un amas de pierres.

     


    votre commentaire
  • l’unique expiation de nos jeunes péchés L’été finissait et les forêts se paraient d’or et de rouge flamboyant, quand mes compagnons réussirent à me persuader que partir en croisade, voyance gratuite en ligne par mail,  pour défendre le peuple de Dieu et le saint sépulcre, était un devoir auquel je ne pouvais que me soumettre et que je retrouverai à mon retour, tout auréolé de gloire, ma bien-aimée.

     


    votre commentaire
  •  Je te maudis… tu vas mourir, Chrétien, tu l’as déjà deviné comme moi….tes heures sont comptées, mais tes os resteront dans notre terre à tout jamais...Ton âme va, elle, voyance gratuite par email, retourner dans ta vallée et errera toutes les nuits tant que les chrétiens et les musulmans n’auront pas fait la paix Et, depuis ce temps, la malédiction de la vieille femme m’empêche de trouver le repos de mon âme… et si j’en juge les temps que vous vivez, c’est pour longtemps encore hélas ! Je continue cependant et inlassablement à espérer en Dieu


    votre commentaire
  • La femme poussa un cri de bête blessée et se jeta sur le corps du plus jeune de ses fils Elle en lécha le sang qui s’échappait de la blessure béante de son crâne…elle voulait lui insuffler, voyance gratuitement par mail, sa vie une deuxième fois en soufflant dans sa bouche mais le corps restait inerte car la mort avait fait son œuvre Je te maudis me dit-elle, en me découvrant près d’elle où j’avais rampé pour la soutenir de ma présence Son visage était défiguré par la douleur et sa bouche ne proférait que des paroles haineuses…


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique